Présentation


La fondation El Ghali Berrada

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La Genèse : un couple de philanthropes

Le Centre Oum Keltoum a vu le jour grâce à la mobilisation d’une famille profondément citoyenne.

Au départ, il y a la prise de conscience d’El Ghali Berrada que la santé et l’éducation sont les véritables leviers de développement. Dès lors, il s’implique profondément dans ces secteurs avec pour mot d’ordre « Solidarité et échange ».

A ses côtés, son épouse, Oum Keltoum consacre sa vie à aider les personnes en situation précaire. A ses enfants, elle livre en guise de testament la tâche de poursuivre son œuvre : « Elevez vos prochains à la dignité, vous en serez plus dignes ».

La volonté conjuguée de ces deux êtres généreux et impliqués a donné naissance à la Fondation « El Ghali Berrada » dont la mission est de contribuer à l’accès à la santé et à l’éducation pour tous.

 

Les réalisations de la Fondation :

* La santé publique érigée en priorité

Soulager les souffrances des plus démunis est l’absolue priorité d’El Ghali Berrada qui finance, par le biais de sa Fondation, deux grandes réalisations :

- En 1997 : la reconstruction et le rééquipement de l’Hôpital Moulay Youssef au profit d’une population de 600.000 habitants ;

- En 2002 : la construction et l’équipement de la Polyclinique CNSS de Hay Hassani, dans un quartier populaire de Casablanca de 850.000 habitants.

 

* L’éducation, véritable levier de développement

Le savoir étant le premier vecteur de développement humain, la Fondation El Ghali Berrada a développé et financé deux réalisations majeures :

- l’équipement d’une bibliothèque universitaire de 1.000 places dédiée aux étudiants, aux enseignants et aux chercheurs de l’université ;

- la création du Centre Links dont l’objectif est de développer des passerelles entre le milieu universitaire, le monde du travail et l’activité citoyenne.

 

La relève  : une vocation familiale

Dans le prolongement des valeurs léguées par leurs parents, les enfants d’El Ghali et d’Oum Keltoum Berrada ont mis en commun leur savoir-faire et leurs compétences au service de la philanthropie.

Mohamed, Fikria et Camélia Berrada ont décidé de placer leur expérience de vie respective au service d’une cause commune.

* Mohamed Berrada : manager, ex-ambassadeur et ministre des Finances. Il constitue une ressource inestimable au sein de la fondation en jouant le rôle de fédérateur. Il est le maître d’œuvre et l’animateur du Centre Links.

* Fikria Berrada : manager, anciennement à la tête de l’association L’Heure Joyeuse, elle apporte à la fondation ses compétences dans le domaine de l’action sociale et sa parfaite connaissance du milieu associatif. Elle est la cheville ouvrière du Complexe Social Oum Keltoum.

* Camélia Berrada : spécialiste du domaine juridique. Elle assure la bonne gestion de la Fondation au niveau administratif et institutionnel.

* Said Berrada : Administrateur de sociétés. Fort de son expérience, il apporte son expertise d’entrepreneur et de manager au sein de la fondation.

Après diagnostic, ils ont décidé de donner une nouvelle priorité à la fondation El Ghali Berrada : les jeunes, leur éducation et leur autonomisation.

L’Association a récemment (Janvier 2014) obtenu la reconnaissance officielle en tant qu’organisation à but non lucratif utilisé pour utilité publique. Récompensé par le « Prix d’excellence pour le Développement Humain Durable » par la FSMD (Fondation Suisse Maroc pour le Développement Durable) Association Complexe Oum Keltoum social a été un participant dans dédié au développement humain du Maroc et dans la lutte contre la pauvreté.

 

 

 

 

 

La démarche du projet COK s’articule autour de l’équation ETRE + SAVOIR + SAVOIR-FAIRE = SAVOIR ETRE.

Prologue

La démarche du projet COK s’articule autour de l’équation ETRE  + SAVOIR + SAVOIR-FAIRE  = SAVOIR ETRE.

L’homme acquiert des modèles en fonction de son éducation et de son expérience de vie à travers :

  • la cognition, c’est-à-dire toutes les fonctions psychiques qui servent à connaître l’environnement (perception, mémoire, apprentissage, langage et intelligence) ;
  • la vie affective (motivation, personnalité, émotions et relations humaines).

 

L’objectif de ce programme-pilote est que chaque jeune atteigne un équilibre physique et psychique lui permettant de poursuivre son développement de façon autonome et indépendante.

Pour atteindre cet équilibre, chaque aspect de l’individu doit être traité de façon isolée : l’être, le savoir, le savoir-faire et enfin, le savoir-être qui en est le résultat.

 L’être 

« Un dispensaire pour soigner l’état physique »

Les cicatrices et les blessures laissées sur nos corps nous rappellent des moments et des situations qui nous gardent prisonniers du passé. Apprendre à aimer son corps et à en prendre soin, c’est faire un pas vers l’acceptation et la considération de soi.

Identifiés par des stéréotypes et des idées-fausses qui leurs collent à la peau, les jeunes de Sidi Moumen ont fini par s’identifier à eux, perdant l’estime d’eux-mêmes.  A travers le projet COK, le complexe Oum Keltoum s’est donné pour objectif de les revaloriser.

Cette tâche passe par l’accueil au sein du dispensaire qui leur prodigue les soins de base et par une cellule d’écoute psychologique qui les oriente vers les structures de santé répondant à leurs besoins.

Le savoir 

La plupart de ces jeunes n’ont pas eu accès aux connaissances de base en raison des défaillances du système scolaire et de l’absence de structures parascolaires dans leur quartier. Un déficit de culture générale dommageable pour leur développement personnel comme dans leurs rapports aux autres. Le complexe Oum Keltoum s’efforce d’y remédier à travers les conférences et ateliers qu’il organise régulièrement.

Les sujets traités sont extrêmement divers : prévention en matière de santé physique et psychologique, hygiène, planning familial, éducation civique, respect de l’environnement, libre arbitre, contrat social, éducation spirituelle et religieuse…

Ces jeunes ont ainsi l’opportunité d’apprendre leurs droits et leurs devoirs, les forces et les faiblesses qui gouvernent le monde d’aujourd’hui, afin qu’ils puissent s’y mouvoir sans difficulté.

 

Le savoir-faire

« Apprendre un métier via la formation professionnelle visant l’autonomie financière. »

Le complexe propose actuellement un panel de formations manuelles : artisanat (couture, broderie, tricot…), art culinaire (cuisine, pâtisserie) et métiers du bâtiment (menuiserie, ébénisterie).

Il travaille activement à l’établissement de conventions avec les différents intervenants du monde du travail afin d’accompagner les jeunes dans l’apprentissage d’un métier et les aide à obtenir un emploi.

 

Le savoir-être

 « Leur inculquer les règles de la vie en société. »

Le projet COK intervient dans la « fabrication » de l’être. Il le soigne et le prépare à recevoir les données principales nécessaires à son autonomie.

L’apprentissage purement technique n’est pas tout. Pour assurer leur employabilité, ces jeunes doivent apprendre à se fixer des objectifs et à les respecter, ainsi qu’à tenir leurs engagements. Des règles de la vie en société que le projet COK leur inculque.

Contrairement à ce qui a été fait auparavant, le projet COK offre aux jeunes en difficulté un encadrement à long terme qui s’inscrit sur des bases solides. Son objectif est de réconcilier ces jeunes avec eux-mêmes et de les aider à concrétiser leurs rêves.